Une plongée saisissante dans le X business des minitels et des téléphones roses
Ce roman vrai de Michaël Bijaoui « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose « , apprécié pour son aspect sociologique, offre une plongée saisissante à travers des faits détaillés inédits de la société française en pleine » libération sexuelle » issue des années 70 et 80.
Un style direct et percutant
L’écriture de « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose » signée de Michaël Bijaoui, est décrite comme crue et sans concession, ce qui renforce considérablement l’impact de ce récit aux révélations « chocs » !
Le pionnier inattendu
Michaël Bijaoui, un nom qui résonne comme une révélation dans l’univers sulfureux du téléphone rose. Avant d’être un terme familier associé à la nuit et aux fantasmes, le téléphone rose était une idée révolutionnaire, portée par un jeune homme à l’ambition démesurée. Dans « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose », Bijaoui nous plonge au cœur de cette aventure hors du commun, qui le mène de Paris à Los Angeles jusqu’aux basfonds de cartels à Caracas, où il raconte sans concession comment il est devenu, lui qui rêvait d’être un grand flic, d’un producteur de musique, et (malgré lui) en précurseur de l’industrie de l’audio classé X qui allait bouleverser les mœurs et la société, et ce, avec la « complicité » indirecte de l’état français.
Les coulisses d’une révolution sexuelle
Le téléphone rose : une invention qui a libéré les désirs et transformé la sexualité. Mais derrière cette façade glamour se cache une réalité bien plus complexe. Dans son livre « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose » Michaël Bijaoui lève le voile sur les dessous de cette industrie en pleine expansion. Entre succès fulgurant et déconvenues, il nous livre un témoignage poignant sur les enjeux éthiques et les conséquences inattendues d’une révolution sexuelle qui a bouleversé les repères de toute une génération.
Un témoignage choc sur les années 80
Les années 80, une décennie de tous les excès. Michaël Bijaoui nous invite à redécouvrir cette époque si regrettée à travers le prisme du téléphone rose. Loin des clichés, il nous livre un récit intime et sans concession sur son parcours, mêlant anecdotes croustillantes et réflexions profondes. « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose » est bien plus qu’une simple autobiographie ; c’est un véritable document richement documenté, qui nous éclaire sur les mutations de la société et les aspirations d’un nouveau monde en quête de liberté.
Une ruée vers l’or numérique
L’arrivée du téléphone rose à surtaxation et des 3615 minitels, mi-années 80, a créé une nouvelle industrie offrant des services variés dont une majorité à caractère pornographique. Cette niche a rapidement explosé, générant des profits considérables. Un des précurseurs, Michaël Bijaoui, auteur du roman vrai « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose » en est l’heureux bénéficiaire. À vingt-sept ans, avec ses premiers émoluments, il s’offre une Ferrari rouge décapotable… qu’il paye cash. Ce n’est qu’un début !
Un miroir sans filtre sur nos contradictions
Dans « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose » Michaël Bijaoui, un « sexploiteur » revendiqué des années 80, n’hésite pas à nous plonger au cœur de la société pour en révéler les dessous les plus troublants. Son regard acéré sur la place de la femme, la notion de consentement et les enjeux du pouvoir ne ménage aucun tabou. Ce récit brut et percutant se distingue par ses révélations chocs qui ne manqueront pas de surprendre et de déranger. Bijaoui nous offre un miroir sans filtre de nos contradictions les plus profondes, forçant une réflexion urgente sur des réalités souvent cachées sous le tapis de la bienséance.
Vous avez dit #MeToo
Dans son roman-vérité « Si j’avais su dans l’enfer du téléphone rose », Michaël Bijaoui, pionnier du Minitel et du téléphone rose dans les années 80, nous plonge sans détour dans les coulisses de l’industrie du X audio. À travers des témoignages authentiques et vécus de l’intérieur, il critique ouvertement certains excès du mouvement #MeToo et des associations se réclamant du féminisme. Bijaoui s’attaque à la tendance actuelle qui, selon lui, présente les hommes systématiquement comme des prédateurs, alors que, bien souvent, le « gibier » peut, à son tour, devenir..chasseur.
Loin de condamner les femmes qui ont bâti sa fortune qu’il affirme défendre, l’auteur se positionne en porte-étendard d’un masculisme nuancé, prônant un équilibre dans la manière d’aborder les relations entre les sexes. Il conteste l’idée de rejeter la faute exclusivement sur la gent masculine, dénonçant une vision qu’il juge réductrice et en décalage avec la réalité. Les faits qu’il rapporte, au risque de choquer, sont assumés et s’inscrivent dans une démarche de vérité, sans concession.